Transmission d’entreprise : le digital au service du cédant et du repreneur

Intégrer le digital dans une stratégie de transmission ou de reprise d’entreprise.

Nous allons aborder dans différents billets à venir la question de la transmission d’entreprise sous l’angle digital, coté repreneur et coté cédant. Autrement dit, comment le digital (ici encore pris au sens large) peut soutenir d’un côté un repreneur dans son projet de reprise et de l’autre, le cédant dans la transmission de son entreprise.

Toutes les études le montrent : la transmission d’entreprises et notamment des TPE ou PME est un sujet délicat en France. Pourtant, 70.000 transmissions d’entreprises sont recensées en France chaque année dont environ 10 à 15.000 PME (+ de 10 personnes) et ETI. Ce chiffre sera en augmentation dans les prochaines années avec l’arrivée de l’âge de la retraite de toute la génération du baby-boom. Ces entreprises sont cédées principalement à des concurrents, aux salariés ou à des repreneurs individuels (cf le rapport Favoriser la transmission d’entreprise en france : diagnostic et propositions, piloté par Fanny DOMBRE-COSTE et remis au gouvernement en juillet 2015).

A ces chiffres, nous vous proposons d’associer un autre constat : le retard actuel et constaté des PME françaises dans leur digitalisation. Voir nos précédents billets sur ce sujet (transformation digitale et PMEle digital et les dirigeants de PME).

Alors qu’en conclure ?

Chez AlloWatson, nous avons la conviction que le digital, ou le numérique pour ceux qui préfèrent la version francisée ou encore la transformation digitale pour les plus radicaux peut être un atout décisif au service de l’entreprise en passe d’être cédée. La question n’est pas de savoir si le cédant ou le repreneur en sortira gagnant… mais si l’entreprise, ses hommes et femmes, le cédant et le repreneur (et nous pourrions ajouter, les clients et partenaires) en bénéficieront à juste titre, chacun à leur niveau respectif.

Que le projet de transmission soit anticipé par le cédant plusieurs années avant la date souhaitée ou qu’il soit précipité (chose assez courante) voire opportuniste, la capacité de se saisir de la question du digital et de l’adapter à son propre contexte pour se renforcer et assurer la pérennité de l’activité sur chacun des axes de sa performance est aujourd’hui cruciale.
Qu’ils soient du côté cédants ou du côté repreneurs, tous les acteurs de la transmission doivent absolument intégrer dans leur analyse la composante digitale.

Nous détaillerons dans les prochains billets ces propos en nous focalisant sur différents contextes, composantes ou étapes d’une transmission et reprise d’entreprise : la phase pré- et post-LOI (donc avant la signature), les années et mois précédant une transmission programmée, l’importance d’assurer une transmission saine et fluide, le contexte particulier d’une transmission aux salariés, etc.

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