Chaque jour, l’actualité révèle les dommages causés à notre environnement.

A l’échelle mondiale, les usages numériques dans le monde représentent 2 fois l’empreinte environnementale de la France.

De plus, les services publics sont aujourd’hui confrontés à une grande vague de modernisation et de numérisation tant dans leur fonctionnement interne que dans leurs relations avec les usagers.

En parallèle, la transition écologique est un but à atteindre pour chacun d’entre nous.

La transformation numérique et la transition écologique sont les deux grands défis du XXIème siècle. En effet, le numérique n’est pas intrinsèquement « bon » ou « mauvais » pour l’environnement mais chaque dispositif numérique a un impact direct sur la planète : utilisation de ressources non renouvelables plus ou moins rares, pollutions diverses participant à l’écroulement de la biodiversité, contribution aux changements climatiques, …

Similitude

Transition écologique et transition numérique ont un point commun, elles décrivent toutes deux un processus de « transformation au cours duquel un système passe d’un régime d’équilibre à un autre » chacune dans son écosystème. La transition écologique est un horizon incontournable pour l’humanité. Le numérique est quant à lui une des grandes forces transformatrices de notre époque.

Actions

L’éco-conception d’un site web permet par exemple de diviser par trois ses impacts écologiques tout en améliorant l’expérience des utilisateurs.

Une mesure simple serait de rendre obligatoire l’éco-conception des sites web et services en ligne des pouvoirs publics et des grandes entreprises, en complétant l’obligation légale en matière d’accessibilité numérique à laquelle ils sont déjà soumis.

De plus, il est primordial de traiter ses mails régulièrement afin de supprimer les mails qui ne seront plus utilisés par la suite. Puisqu’en effet, un mail qui reste dans sa boîte mail génère du CO2 inutilement.

Par exemple, les mails d’une entreprise de 100 personnes entraînent l’émission de 13,6 tonnes de CO2 par an, soit l’équivalent, en termes de pollution, de près de 14 allers-retours en avion entre Paris et New York.

Donc supprimer et archiver vos mails régulièrement !

Enfin, les démarches RSE posent des principes d’action fondamentaux, diffusés dans l’organisme, tels que :

  • L’écoute des parties prenantes et la co-construction des décisions
  • La prise en compte des besoins et des attentes des clients/salariés
  • La transparence, la coopération, et la transversalité dans les modes de travail
  • La maîtrise de l’impact environnemental de ses activités
  • Le développement du territoire et la concertation avec les acteurs locaux

Ces différents principes et lignes de conduite dessinent peu à peu les contours d’une transformation numérique responsable, humaine et vertueuse. Faire de la RSE un garde-fou de la transformation numérique contribue à inscrire cette dernière dans le projet sociétal de l’entreprise, à la mettre au service de ses valeurs et de son engagement.

 

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